La prévention de la maladie d'Alzheimer

 

Notre mode de vie, nos désirs, ce que nous respirons et consommons peuvent-ils nous exposer à la maladie d’Alzheimer? 

Les mémoires d’un désaccord, d’une déception ou d’une frustration peuvent-elles se transformer en oubli pour éviter l’émergence de nouvelles souffrances au présent?

 

De nos jours, nous vivons une frénésie autant perpétuelle qu’obsédée par un comportement marquée d’efficacité, de concurrence et de productivité.


Cette frénésie collective provoque un épuisement du système nerveux central.

Une fatigue psychique s’installe et détruit les défenses immunitaires avec un risque accru de dépression, de cancer, de maladies auto-immunes

ou d’une perte de confiance envers ses possibilités personnelles.

 

 

Joie de vivreJoie de vivre

 

La tragédie de l'homme d’aujourd’hui est marquée par un système nerveux et un cerveau non adaptés aux pressions de la performance.

Nos ancêtres paysans et coureurs des bois n’avaient pas autant de sollicitation provenant de toute part pour de multiples demandes

qui doivent être résolues souvent dans un délai très court.

 

Pour prévenir la maladie d’Alzheimer, le premier défi consiste à déraciner les problèmes personnels enfouis au fond de l’inconscient.

Ce dernier conserve les archives de paroles blessantes, de violences et d’inquiétudes. Une partie de ces mémoires font partie de l’oubli,

stratégie du cerveau pour libérer une trop grande accumulation de données. Les perceptions apparaissent à la conscience sous forme d’images

ou de paroles qui viennent déstabilisées l’esprit. Comme par exemple, un sentiment de culpabilité éveille le doute ou la vulnérabilité envers soi et les autres.

 

Mon nouveau livre sur la Prévention de la maladie d'Alzheimer sera disponible bientôt.

 

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